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U can’t touch this II Dominique SIROIS 21/01/2010 - 14/02/2010 Vernissage : 21/01/2010 17 h
Inspirée par un précédent emploi comme garde de sécurité dans un musée, Dominique Sirois parodie le système de surveillance de la salle Napoléon du Musée des beaux-arts de Montréal.
Des sculptures et des chaînes en or, du faux marbre, des motifs égyptiens et des laminés recréent une salle de musée où le simulacre brille. Lorsque le spectateur s’approche trop près d’une œuvre, une sonnerie d’alarme se déclenche. Cette musique mixée à travers une manipulation de sons évoquant à la fois de la musique techno et des sons de systèmes d’alarme remet en question et confond les associations signalétiques du comportement humain. Avec l’exposition U Can’t Touch This II, l’artiste interroge également la désuétude des modes et l’aspect éphémère de notre goût pour les choses.
Artiste multidisciplinaire, Dominique Sirois travaille l’installation en incorporant des éléments sonores, sculpturaux et photographiques. Les contextes du réel (le travail et le temps) ainsi que les rapports entre phorie et dysphorie (plaisir et déplaisir) influencent sa pratique.
En plus de son implication dans le collectif au travail / at work (2005-2007), Sirois a participé à divers festivals de performance à Montréal, Edmonton et Mannheim (Allemagne). Elle a présenté son travail performatif et d’installation dans différentes galeries : au centre Le Lieu (Québec), au centre Dare-Dare (Montréal) ainsi qu’à la Toronto Free gallery. Dominique Sirois tient à remercier le Conseil des Arts du Canada pour son soutient financier.
En lien avec la démarche de Dominique Sirois, Cindy Dumais collaborant avec la librairie Point de suspension présente trois ouvrages afin d’approfondir nos réflexions vis-à-vis de la proposition de l’artiste. Point de suspension ajoute donc à son étalage les trois livres suivants : « Xavier Veilhan » des Éditions Centre Georges-Pompidou, « Condition de l’homme moderne » d’Hannah Arendt et « Working Men - Art contemporain et travail » de Paul Ardenne et Barbara Polla.
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